Suite à l’élargissement de l’utilisation du Covid Safe Ticket (CST), les interlocuteurs sociaux, au sein du Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail, sont régulièrement confrontés à des questions concernant l'utilisation du CST dans le cadre des relations de travail.
Suite à l’élargissement de l’utilisation du Covid Safe Ticket (CST), les interlocuteurs sociaux ont adopté une position très claire : étant donné que les informations qui figurent sur le CST concernent des données relatives à la santé (statut vaccinal, avoir déjà été infecté au Covid-19, etc.), l'employeur n'est pas autorisé à le demander aux salarié.e.s, ni à s'enquérir de leur statut vaccinal individuel.
La FGTB dénonce la violence avec laquelle la direction du groupe Kuehne+Nagel a annoncé le licenciement de 549 personnes sur son site de Nivelles, sous prétexte qu’il n’était pas rentable.
Le siège d'Engie à Paris a annoncé vouloir se séparer de deux tiers de ses activités de service au niveau mondial. En Belgique, 10.000 personnes sont employées dans ce secteur. Il s'agit principalement des travailleurs et travailleuses de Fabricom, Axima et Cofely, mais des entités plus petites sont également impliquées.
Aujourd’hui, la FGTB a mené une action devant la Banque nationale de Belgique.
Les 1.500 travailleurs de Swissport et leurs familles vivent des temps difficiles. Après l’annonce soudaine de la faillite, les curateurs ont décidé hier que les travailleurs ne pouvaient pour l’instant pas continuer à exercer leur travail.
Depuis hier, la droite politique et le monde patronal organisent une véritable offensive médiatico-politique. Réduction des cotisations sociales, taxshift bis, diminution d’impôts, nouvelle vague de flexibilisation du travail, facilitation des licenciements, guéguerres politiciennes …
A peine 24h après la mise en œuvre du déconfinement progressif et la reprise partielle des activités économiques, la FGTB doit déjà constater que certains employeurs ne prennent pas les mesures qui s’imposent pour garantir la sécurité et la santé des travailleurs.
La CSC, la FGTB et la CGSLB ont, dès le début, poursuivi le régime des emplois supplémentaires jusqu'à 6 340 euros et ont engagé une procédure devant la Cour constitutionnelle.
La CSC, la FGTB et la CGSLB sont de plus en plus interpellées par des travailleurs en incapacité de travail pour cause de maladie et qui se voient privés de leur salaire garanti par leur employeur.